Happy cupid day, bae.

Before I fall

Entre midi et deux, j’ai eu envie de me regarder « Before I fall ». Je suis un peu trop sensible alors j’évite généralement les films que je pressents comme étant tragiques. Qui me feront chialer. Mais bon, je suis trop curieuse.

Synopsis

Ce film raconte l’histoire d’une jeune fille. Elle a une famille, des amies, et fête la St Valentin à son lycée. Le soir, elle subie un accident de voiture. Le lendemain, elle se réveille. Comme si rien ne s’était passé. Et ceux, durant tout le long du film. Elle est enfermée dans la dernière journée de sa vie. Elle se réveille toujours le même jour, à la même heure. Peut importe ses choix, ses actes et ses paroles. Toujours le 13 Février.

Happy cupid day, bae.

Un hymne aux souvenirs

Cela me fait penser à mon invraisemblable envie de prendre des photographies, de me créer des souvenirs.

J’ai pris l’habitude de prendre des photos tous les jours de ma vie. Parfois, mon entourage ne me comprend pas. Je vais vous faire une confidence : j’ai peur que les personnes qui m’entourent disparaissent. J’ai peur d’oublier leurs visages et leurs sourires. La photographie est devenue un moyen pour moi de survivre à la vie. L’idée que j’ai de la mort me fait peur, car elle stopperait toute cette formation de souvenir. Un instant est tellement éphémère. La vie, l’est tellement. La photographie me permet d’être toujours avec les personnes que j’aime, ou que j’ai aimé, à un moment donné de ma vie.

Car après tout, que nous reste-t-il, lorsque nous mourrons ? Des rires, des joies, le murmure d’une journée qui nous a fait du bien. Les amis, notre famille, et même nos connaissances, se souviendront de nous. Mais comment ? Se souviendront-ils d’un instant, ou de notre entière individualité ? Nous jugeront-ils de part nos actes, ou de nos paroles ? Se souviendront-ils de notre manière de réagir aux aléas de la vie ? Et puis il y aura ces objets, discrets, qui leur rappèlerons à quel point nous étions adeptes d’une activité, comme de shopping, de dessins, ou même d’écriture. Ce seront peut-être des cadeaux, qui les feront sourire. Lire, par exemple, leur permettront d’entrer dans l’âme de l’écrivain. Apercevoir comment il pensait, comment il a vécu, et si oui ou non il essayait comme nous tous, de faire de son mieux. Lire, nous permet de sourire grâce à des mots que nous reconnaitront. La voix de la personne résonnera à travers nos oreilles, comme si elle était à nos cotés. Et même, selon notre affinité, on arrivera à lire à travers les lignes. Notre coeur s’attachera à ces simples phrases qui ont défini un instant de la vie de son créateur. On s’y attachera, on s’y accrochera.

Un hymne à la vie

Chaque jour qu’elle revit, elle va en profiter. Vivre vraiment. Pour elle, et pour les autres. Et si aujourd’hui était le dernier ?

Il est important de vivre. De vivre chaque instant de notre vie comme s’il était le dernier. De partager nos sourires avec ceux qui n’y arrive pas. De donner de la joie à ceux qui sont tristes. Peut importe ce qui peut nous arriver, il n’y a rien de pire que de perdre quelqu’un qui nous est cher. Alors aimer ceux qui sont autour de vous, et dites-le leur. Les choses arrivent toujours pour une raison. Vos actes auront toujours une répercussion sur les autres. Alors soignez-les, pour soigner votre entourage.

Un hymne à l’amour 

J’ai perdu mon chat il y a maintenant un mois. C’était ma Lili. Je me rends compte à quel point ce prénom est puissant aujourd’hui. Je l’ai eu à mes 3 ans, pour ma fête. Ce petit animal riquiqui à tiré sur ma jupe lorsque je suis allée choisir parmi la multitude de bestioles réunit dans la pièce.  Chaque acte est calculé. Elle m’a choisie. Je me souviendrais toujours de son nez rose et de sa fâcheuse habitude de faire pipi dans ma chambre. Je me souviendrais aussi qu’à chaque fois qu’elle était malade, j’étais là, toujours. Pour m’occuper d’elle. Tout comme elle. Je me suis occupée de cette petite boule de poile comme si elle était mon bébé. Même lorsqu’elle ne pouvait pas bouger après une opération, elle se levait, et marchait doucement vers moi pour se coucher entre mes jambes. J’étais son repère, et elle était le mien. Je ne pouvais pas dormir sans elle, j’ai peur de dormir seule la nuit chez mon père. Il y a toujours ces petits bruits. Mais quand elle était là, je n’avais plus peur. Elle ronronnait si fort que je n’entendais plus rien. Elle se glissait sous mon lit, et se serrait tout contre moi. Je ne pouvais plus bouger mes bras, de peur qu’elle se réveille. Tous les jours, je regarde des photos d’elle. La photographie me permet de me rappeler à quel point son pelage était doux. A quel point son ronronnement me berçait. A quel point elle était belle et attachante. A quel point elle m’aimait. Et à quel point je l’aime.

Voilà ce que l’ont ressent à la fin : De l’amour. Une bulle de lumière pleine d’amour. Partagez-en autour de vous. Vous en avez par milliers.

 

About

Hello this is my blog !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *